Donner la chance au coureur, le rebranding de l'Impact de Montréal en MLS

Les fans de l'Impact sont durs à l'endroit de la direction.

La direction du onze Montréalais présentera jeudi prochain la nouvelle image de marque du club. La grogne se fait déjà sentir chez les purs et durs de la formation qui semblent attachés à l'image et au nom de la formation dirigé par Thierry Henry.


Construire ou reconstruire l'image d'une entreprise n'est jamais une chose facile puisque tout comme changement l'organisation doit franchir les quatre phases importantes du changement; la négation, la résistance, l'exploration et l'acceptation.


Il faut se le dire qu'on aime la formation ou pas elle a dans le passée ratée sa cible qui est de prendre sa place dans le paysage sportif Montréalais et ce défi, il est énorme quand tu grandis dans l'ombrage d'une dynastie internationale comme le Canadiens de Montréal. Bien que le soccer soit un sport qui progresse beaucoup plus en ce moment sur le continent Nord-Américain, il n'est pas une mince tâche de tirer son épingle du jeu.


Donc à la base, il faut comprendre qu'une campagne comme celle-ci vise plusieurs objectif. Lorsqu'une organisation ébranle sa structure et l'implose pour voir naître une nouvelle entité visuelle c'est qu'elle veut passer un ou des messages à l'audimate.


J'ai l'impression que dans cette optique L'Impact vise à prendre un virage plus internationale, puisque tantôt avec la guerre des millions qui se pointent en MLS avec l'injection de fonds massifs dans les nouveaux marchés, Montréal devra séduire. Il y a la barrière de la langue, les impôts, le climat, pas facile de se différencié, alors il faut une approche internationale de haute voltige pour démontrer le sérieux du projet. La venue d'Henry et de Renard démontre que le projet est sérieux, il faut donc être conséquent.


Ensuite tu retouche ton image pour repositionner un produit. L'Impact colle avec l'étiquette de la formation qui aura plus souvent qu'autrement manqué ses grands rendez-vous. La feuille de route du collectif ne possède pas énormément de grandes réalisations malgré la venue de plusieurs bons et grands joueurs. Chaque fois, le club est passé près, s'est bien battu. Maintenant il est temps que l'objectif devienne plus grand que de juste se battre.


On peu également utiliser la stratégie de l'image de marque pour prendre un nouvel élan, une nouvelle direction. Joey Saputo à mis en place Gilmore dans le but de doter ces morceaux de quelque chose en de quoi de concret. Renard est arrivé, Henry a été ajouté, l'académie a été transformer et on semble avoir pour la première fois de l'histoire de la formation une ligne directrice, comme chaque entreprise, une vision et une mission.


La mauvaise réputation également peut porter ombrage à une formation donc fait table rase et repartir sur des bases solides en installant de la brique à partir du bas c'est un gage de succès à long terme, mais encore une fois, il faut reconstruire l'image et c'est ce que l'Impact fera jeudi en nous annonçant ce changement de cap.


Finalement et je crois que c'est là que les fans ont le plus de difficultés à quitter la première phase du changement, c'est l'exploration de nouveaux marchés. L'Impact doit charmer les fans de soccer, doit sortir de Montréal, doit rayonner, doit prendre sa place. Alors dans la présente campagne je ne suis pas certain encore que l'Impact s'adresse à son fan base. Plusieurs me dirons que le Fire de Chicago le fait, mais dans ce dossier ce n'est qu'on logo qu'on retouche, ce n'est pas un changement de cap, de culture, de façon de faire, nous ne sommes pas du tout à la même place.





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